Praticien en psychothérapie est un merveilleux métier mais qui se pense avec responsabilité pour les personnes qui viennent nous voir. Un parcours, comme une thérapie, doit se penser et pour cela avoir un ou des objectifs.

Infirmier militaire de formation j’ai exercé mon métier au sein des forces armées de différentes façons. Titulaire d’un diplôme en médecine de catastrophe, j’ai réalisé de nombreux stages sur l’état de stress post-traumatique et la prise en charge de l’urgence psychiatrique : type diffusing et debriefing.

J’ai entamé ma reconversion par une supervision de 2 ans en psychothérapies stratégiques (thérapie brève, systémique) mais aussi en hypnose ericksonienne et en EMDR. Tout cela dans le but de me spécialiser sur la question du traumatisme et de la construction de vie. En complément, je me suis inscrit à l’e-faculté de psychologie et psychanalyse pour suivre un cursus de deux ans en psychanalyse et en psychopathologie.

Gardant en tête le lien avec la construction de soi et la question du traumatisme, je les ai croisé avec un autre sujet qui m’intéresse : le trouble de la personnalité borderline. Cela m’a amené à m’interroger sur la question de l’adolescence et de la construction de soi à ce moment difficile de notre vie. C’est en ce sens que j’ai poursuivi à me former en intervention systémique pour être à terme thérapeute familial.

Ainsi, toutes mes formations se complètent et m’aide à entrevoir comment aider quel que soit la situation que j’ai face à moi.
J’ai aussi bien sûr suivi ma propre psychothérapie comme il est conseillé aux professionnels du secteur de le faire : Tout d’abord pour être en accord avec nous-mêmes et enfin pour comprendre ce qui peut nous arriver au cours d’une thérapie.

Questions Fréquentes

Une certaine gêne quotidienne, voir une souffrance, peut être présente et rejaillir sur votre comportement quotidien ce qui vous empêche pleinement dans votre vie et avec vos proches. La réponse est peut-être juste là.

Sinon, qui n’a pas entendu ou ne s’est pas dit « il y a pire que moi ». Ou alors qui ne pense pas encore qu’une thérapie dure des années et revient forcément sur son enfance et ses parents. C’est faux et pas très encourageant je l’avoue. Vous venez voir un praticien pour un problème et celui-ci doit vous aider à le résoudre, pas la peine de prendre 10 ans pour cela. Osez venir avant que les problèmes ne soient trop gênants.

C’est comme attendre d’aller voir le dentiste quand on ne peut plus manger ou y aller dès que l’on ressent une gêne persistante. Dans le 2e cas c’est souvent moins long et moins cher !

La vie est parfois pensée par ce qui nous est arrivé mais surtout par les façons de penser le monde en rapport afin de « survivre » face aux difficultés. Il peut être intéressant de questionner ses raisonnement basés sur des évènements nous ayant marqué et ayant fait évoluer notre comportement dans un but plus protecteur. On ne peut en vouloir aux personnes qui essaient de survivre ; et la culpabilité de ce genre de comportement est souvent une peine bien assez grande. Donc non, pas la peine d’avoir survécu à une guerre si on essaie déjà de faire avec celle au fond de soi.

Assez facilement en fait car celui-ci se choisit comme une nouvelle paire de chaussures. Si elles vous font mal aux pieds, apportent une gêne trop importante à certains endroits, n’en appréciez pas la couleur ou le design, pas de « coup de cœur » et enfin vous gêne dans la marche vous ne les prenez pas. Pour votre thérapeute c’est sensiblement pareil. S’il vous apporte une gêne contradictoire trop importante dans votre fonctionnement, qu’il vous empêche de vous comprendre en étant que dans l’enfermement théorique et enfin si vous n’avez pas d’envie de lui parler car quelque chose (sans avoir forcément besoin de le comprendre) fait que vous « n’accrochez » pas avec lui, et bien il n’est pas pour vous.

Le choix de son thérapeute peut parfois nécessiter, comme pour les chaussures d’en essayer plusieurs et vous en avez le droit. Vous êtes là pour vous et nous aussi ! Et cela n’empêche pas le respect de l’autre.

De plusieurs façons. Soit en fonction de votre mode de fonctionnement cognitif, sois par l’attrait que vous en avez pour l’une après recherches (cela reviendra souvent à la première façon), soit en essayant différents « psy » de différentes obédiences et en voyant celle que vous préférez ou enfin en allant voir un praticien formé dans plusieurs obédiences et adoptant une démarche intégrative qui sera capable de faire évoluer les thérapies et outils en fonction de vous, en accord avec vous et par rapport à ce que vous amenez dans la relation thérapeutique. COMME MOI !

Le psychiatre est un médecin. Sa formation première l’amène à faire des diagnostiques et des ordonnances en fonction de celui-ci. Il bénéficie du titre de psychothérapeute par l’expérience de ses stages de son cursus d’interne ou il a été supervisé en psychiatrie mais il n’a pas forcément suivi de certificat en psychothérapie.

Le psychologue est l’expert en psychologie et compréhension des conflits internes. Il bénéficie du titre de psychothérapeute là aussi grâce à ses études et à ses supervisions. Souvent tenue par la psychanalyse, il doit se former dans d’autres obédiences s’il le souhaite. Dorénavant, certains sont conventionnés et peuvent avoir un nombre de séances remboursées.

Le praticien en psychothérapie : (psychopraticien) : Il a normalement suivi une formation certifiante dans un institut formant aux pratiques d’une obédience particulière et a été supervisé en ce sens. Ces instituts suivent généralement les principes de la convention de Strasbourg de 1981 pour établir les programmes de formation.

N’hésitez pas à demander les formations des personnes que vous allez voir, vous en avez le droit !